La testotérone provoque un risque accru d'infarctus et d'AVC.

L'agence américaine de santé (Food and Drug Administration - FDA) se positionne sur les effets des traitements de confort à base de testostérone. Elle rappelle que ces traitements provoquent un risque accru d'infarctus et d'accidents vasculaires cérébraux.

L'agence américaine de santé se montre plus réticente que l'agence européenne sur ce sujet. Sans doute veut-elle marquer les esprits des baby boomers américains, cible du marché de la médecine anti-âge, qui fait la promotion du traitement du "Low-T", le ralentissement de la production de testostérone lié à l'âge, et prône une supplémentation hormonale sous surveillance médicale.

En Europe comme aux Etats Unis, on est d'accord sur ce point : la mise en place d'un traitement de la réduction d ela production de testostérone repose sur des éléments de diagnostic cliniques et biologiques qui attestent la "réalité" d'un déficit (hypogonadisme acquis).

La différence entre soigner et doper est là : on soigne une maladie, on dope une personne saine, pour un bénéfice incertain et des risques vérifiés ! Car tous les traitements médicamenteux présentent un risque, seule l'analyse de la balance risque/bénéfice permet de décider si le traitement à la testostérone est justifié ou non.